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Les circonstances de la vie et le monde des affaires sont tellement fluctuants que des résultats espérés se déroulent parfois autrement que prévus. Départ, maladie, décès; occasions exceptionnelles de se développer ou de vendre ... sont ces imprévus qui affectent la préparation, le déroulement ou la bonne issue d'une reprise.
La première prudence est de réfléchir le plus tôt possible en scénarios : « What if ... ? »
What if ... un nouvel état de santé, une chance de partir à l'étranger font que la reprise doit se passer en un délai très court.
What if ... l'accélération de la technologie ou de la concurrence dépasse les possibilités de l'entreprise.
What if ... d'excellents collaborateurs - les piliers de l'entreprise - quittent.
What if ...le repreneur présumé - interne ou externe à la famille - ne poursuit pas son parcours d'apprentissage de patron.
What if ... la bonne entente dans la famille est minée par des intérêts divergents. Et alors?
What if ... l'on s'est avancé trop confiant dans une reprise et il apparaît que le repreneur est un incompétent, un malhonnête, ... Et alors?
What if ... ?
De temps en temps, réfléchir de cette manière pousse à accepter un autre cours des choses que la routine. Cela donne envie de renforcer ses atouts et de prendre des roues de secours.
Par exemple, une bonne sécurité est de tenir informé du cours des choses une ou deux personnes de confiance - proches ou externes rémunérées - qui pourraient donner un solide coup de mains en cas de crise.
Par Cédric Guyot de CMS deBacker
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